REPRENDS CONFIANCE

Publié par Marielle Frère le

Reprends confiance

“EN TOUTE INNOCENCE”

Reprends confiance en toute innocence
Reprends confiance en toute innocence ( © istock/Choreograph )

” Reprends confiance ” est un défi que nous avons besoin plus que jamais de relever pour retrouver notre sérénité et notre joie. Elle n’a pas à être moins ou trop, mais juste et globale.

Nous vivons à l’heure où la technologie va changer structurellement notre manière de vivre et de travailler. De surcroît, nous assistons à une mondialisation progressive de la pensée unique. Tout cela ne va pas arranger les choses. Dans le mental. Là où les avancées de l’ère numérique auraient pu renforcer notre autonomie et notre liberté, nous sommes de plus en plus dépendants. Au lieu de nous ouvrir, nous nous fermons. Parce que nous sommes de plus en plus peureux. Et le temps s’accélère.

Alors ? Reprends confiance !

NOTRE MANQUE DE CONFIANCE

Qu’est-ce que le manque de confiance ?

Derrière notre manque de confiance, se cache notre peur de ne pas être capable de… Mais celui-ci est lié directement à des notions de valeurs de capacités et de compétences exigées par la structure psychologique, culturelle et économique de la société. Leurres créés collectivement par nos égos déviants et autoritaires.

Mais la confiance n’est pas seulement une question de compétences ou de capacités dans tel ou tel domaine. Elle va au-delà car elle est globale.

Potentiel en jachère. Mental en crise. Déconnexion avec tout ce qui nous entoure. C’est le royaume de la peur.

Le manque de confiance est une dévalorisation de notre propre image.
Le manque de confiance est une dévalorisation de notre propre image ( © istock/Lee Jinwoo )

Le manque de confiance nous empêche d’être ce que nous sommes, d’avoir confiance envers les autres. Ils sont hostiles et représentent des ennemis potentiels. Enfin, envers la vie qui est souffrance, faite de hauts et de bas.

En fait, nous avons une distorsion de la perception du monde et de nous-mêmes. Et cela nous empêche de vivre sereinement en harmonie et en paix.

Reprends confiance
La confiance dans l’amour de soi et de la vie. ( © istock/fcscafeine )

De manque, il s’agit plutôt d’une perte de confiance. Au départ, elle est induite inconsciemment ou consciemment par nos propres parents et par la société. 

Il s’agit d’un programme conditionné dans notre égo qui nous empêche d’agir naturellement et librement en toute assurance. De vivre des relations équilibrées et saines, en harmonie avec tout ce qui nous entoure.

La somme d’une suite d’additions fatales

Pourtant, l’enfant a naturellement confiance. Elle est innée. Seulement, il la perd progressivement au cours de son existence. Cette perte est apprise et conditionnée par les autres. Et nous restons ensuite sous l’emprise de notre propre égo.

La perte de confiance est une course de relais.

Nous ne sommes pas des parents parfaits alors inéluctablement arrivent des failles ou des carences qui vont entamer la confiance naturelle de l’enfant. Ensuite, l’éducation donnée va enfoncer le clou alors que nous croyons bien faire. Puis, le relais, plus officiel, est nourri par l’école conventionnelle. Ensuite, nos relations, affectives ou professionnelles, peuvent rajouter une couche à l’érosion de notre confiance naturelle.

LA PERTE DE CONFIANCE

À l’origine, nous avons donc naturellement confiance. Mais nous la perdons au cours de notre éducation et de nos apprentissages. Alors, quelles sont les étapes de cette perte ?

BEGINNINGS(1), 1er relais de la sape au cours de nos premiers mois

Le rôle des parents, le climat de la cellule familiale et l’environnement vont jouer un rôle déterminant lors des différents stades de l’évolution psychique de l’enfant.

L’état psychologique de la ”mère”(2) influence la construction de la psyché de l’enfant. Parce qu’elle accompagne celui-ci dans la sortie de la relation fusionnelle. En effet, l’enfant franchit sept étapes avant de réaliser qu’il est un individu à part entière séparé de sa mère.

Au cours de sa croissance, les bouleversements physiques et émotionnels de l’enfant vont créer des carences ou des failles dans sa psyché s’ils ne sont pas accompagnés avec réassurance, calme et douceur (défaillances et/ou absences des parents, combinaisons multiples).

État émotionnel de la mère impactant l'enfant.
État émotionnel de la mère impactant la spontanéité et la joie de l’enfant ( © istock/Kieferpix )

Attention, ceci n’est pas une loi universelle. Nos failles et nos carences en tant que parents n’ont pas le même impact sur chaque enfant. Il a, lui aussi, sa propre perception de la réalité qui n’est pas celle de la vérité.

  • (1) Origines
  • (2) La personne représentant la figure maternelle.

L’ÉDUCATION, 2ème relais de la sape

Naturellement, l’enfant a confiance en lui parce qu’il a toutes les capacités pour croître et apprendre par lui-même. L’enfant a la curiosité d’explorer et de découvrir sans peur. Il a un esprit neuf.

Mais nous méconnaissons nos enfants.

La cellule familiale

Notre façon de l’éduquer lui fait perdre ce trésor. Nous nous substituons généralement à l’enfant pour penser, choisir ou faire à sa place. Si nous sommes toujours là pour lui souffler les solutions ou des conseils, l’enfant ne va pas prendre son autonomie et va manquer de confiance en lui.

Ainsi, nous faisons tout de travers en croyant bien faire. Pour faire plus vite, pour faire mieux. Mais en fait, nous sapons sa confiance et nous renforçons sa dépendance. Le laisser expérimenter et découvrir son pouvoir n’est rien d’autre qu’une preuve de confiance et d’amour.

À la base nous avons pourtant de bonnes intentions.

Alors quelles sont les erreurs que nous faisons généralement tous ?

En fait, nous projetons sur l’enfant nos propres peurs. Nous voulons le préserver physiquement et psychiquement. Mais ce n’est plus de la simple protection mais plutôt de la surprotection, stérile et handicapante. La vie est perçue comme dangereuse et les autres sont considérés comme des ennemis potentiels.

Notre propre manque de confiance rejaillit également sur lui. L’enfant est une éponge émotionnelle. Ainsi il perçoit notre état et comprend parfaitement les situations au-delà du sens des mots. Même nos temps de silence sont décryptés.

Parce que nous-mêmes nous reproduisons des schémas traditionnels, générationnels et culturels fortement ancrés dans notre égo.

Parce que nous sommes conditionnés au résultat. Nous avons un fort désir que notre enfant réussisse pour qu’il ne soit pas laissé sur le banc de touche. Alors nous sommes trop souvent sur son dos. Et nous n’hésitons pas à le comparer à d’autres enfants. Pour nous faire peur ou pour nous réassurer.

Soyons honnêtes ! Parce que nous vivons inconsciemment par procuration au travers de notre enfant. Nous décidons souvent à sa place. Parce que nous sommes en attente qu’il se conforme à un certain idéal ou à un certain schéma.

L’école conventionnelle

L’école contraint l’enfant dans ses apprentissages et ses découvertes en lui imposant des règles et un timing qui ne respectent pas sa véritable nature. Il est noyé dans le groupe et doit se conformer en attente d’un résultat bien défini. Parce que cela est beaucoup plus pratique et plus facile pour les adultes. Mais ce qui est au centre de l’éducation est la réalisation du programme et non l’enfant.

Dans l’éducation commune, nous émettons des notions de valeurs de bien ou de mal, de fort ou de faible. Pourtant, ce sont ces mêmes valeurs qui peuvent bloquer l’enfant dans ses apprentissages, dans son impulsion naturelle d’agir. Il est sans cesse évalué et comparé. La notion de réussite et d’échec pèse lourd sur ses épaules. Il apprend la peur, la pression, le stress. S’il a des difficultés à suivre le programme, il perd confiance et se démotive. “C’est l’échec scolaire”.

La perte de confiance à l'école.
La perte de confiance à l’école conduit à la démotivation puis à l’échec scolaire ( © istock-/Lee Jinwoo )

De surcroît, l’intervention intempestive de l’adulte bloque son enthousiasme. La comparaison et la correction sont décourageantes voire humiliantes.

” Si l’enfant attribue ses difficultés à des causes internes, il développe un sentiment de résignation ou d’impuissance qu’on appelle : sentiment d’incapacité acquise ou résignation apprise ou encore impuissance acquise ou amotivation “. Plus simplement et plus humblement, il s’agit de la perte de confiance. “

La structure psychologique de la société, 3ème relais de la sape

Il est un fait que le manque de confiance est lié directement à l’image que nous avons de nous-mêmes. Mais cette image n’est pas notre propre création originelle. Elle ne vient pas de nous-mêmes. On nous l’a apprise et conditionnée avant de nous en approprier. Et notre égo fait le reste (je vous invite à lire l’article : ” L’égo, 1-Je de construction ou de destruction ” ).

La société est immorale parce que brutale et violente. Elle ne place pas l’humain et le monde du vivant en son centre. Seuls compte le matériel, dont la réussite pour y parvenir, et la productivité. La richesse extérieure se retrouve ainsi tout en haut de notre pyramide des valeurs.

D’ailleurs, une des premières questions qui se pose lors d’une nouvelle rencontre est : “ Quelle est ta profession ? ”. Ainsi nous sommes réduits à un travail, un rôle économique et un statut social dans la société, avant d’être ce que nous sommes véritablement.

Notre société a établi des valeurs de bons et de mauvais, de compétents ou d’incompétents, de battants ou de loosers. Ainsi il y a une pression énorme faite sur les enfants mais aussi sur nous-mêmes en tant qu’individu majeur.

Nous sommes constamment sujet à être comparés et jugés.

Ce “devoir être” nous met dans un conflit intérieur, une lutte quotidienne et une résistance très forte parce qu’il ne respecte pas notre véritable nature. Il nous rend malheureux intérieurement. D’ailleurs pour contrebalancer cette carence, certains développent un amour-propre prononcé. Afin de ne pas se noyer dans une image complètement négative.

Pour le psychologue Martin Seligman, l’impuissance apprise apparaît lorsqu’une personne ne peut plus faire le lien entre les résultats obtenus et les efforts fournis. Vécue de façon intense et répétée, elle sape la confiance, l’estime de soi, la capacité à décider et agir, et peut conduire à la dépression.

Pourtant, la confiance en-dehors de l’égo est innocente à tout résultat. C’est celle de l’enfant qui veut tout essayer en toute confiance. Elle est innocente de tout mobile. La confiance est juste pour découvrir et expérimenter sans notion d’objectifs précis liés à notre fonctionnement sociétal.

La confiance innocente de l'enfant
La confiance innocente de l’enfant est innée ( © istock/HALFPOINT )

Or, le conditionnement sociétal, à travers l’image, interdit implicitement toute initiative en-dehors des clous. Nous devons nous conformer, nous devons plaire et nous devons réussir. Gages soi-disant d’une vie heureuse.

Reprends confiance !

LES EFFETS PERVERS DE NOS BONNES INTENTIONS

Pour ceux qui ont perdu confiance, l’addition est salée. Nous n’osons pas parce que nous avons une image de nous-mêmes dévalorisée, dépréciée qui induit notamment :

  • La non-affirmation de soi, nous n’osons pas être ce que nous sommes. Nous avons des difficultés à poser des limites, à dire non. La timidité et la soumission sont sous-jacentes. Nous répondons aux besoins des autres et non aux nôtres. Nous pouvons tomber dans le sacrifice.
  • Un relationnel émotionnel instable avec un profil de victime sujet à divers manipulateurs. Certaines relations sont des bouées de sauvetage, des leaders mis sur un piédestal, les autres sont des ennemis. Nous avons souvent peur d’aller vers les autres et éprouvons des difficultés à faire de nouvelles rencontres.
  • La dépendance (affective et professionnelle).
  • Le stress, la procrastination et l’auto-sabotage dans toutes les sphères de notre vie.
  • Le blocage à créer notre vie, l’indécision à ne pas saisir les opportunités qui se présentent à nous, l’hésitation à faire des choix.
  • Un état d’être sujet à la dépression, impuissance, amotivation, malaise.
Le manque de confiance et dépression
Le manque de confiance peut nous conduire à la dépression ( © istock/Kieferpix )

De cet état d’être, naît forcément tout un florilège d’émotions soi-disant négatives qui nous mettent à mal dans notre quotidien (colère, agressivité, haine, jalousie, envie, tristesse, etc.) – à décrypter dans l’article ” Les émotions soi-disant négatives “.

Ainsi la perte de confiance nous conduit à un désamour de soi, un excellent terreau où se développe la peur.

C’est la raison pour laquelle il est urgent d’en prendre conscience et de ressentir la nécessité de changer de regard sur soi mais aussi sur le monde. Nous avons à suivre nos propres observations et nos remises en question. À écouter nos ressentis en-dehors de tout conditionnement est fondamental. Reprends confiance !

COMMENT REPRENDRE CONFIANCE ?

La confiance est un ressenti essentiel pour créer sa vie en toute liberté et se sentir en paix. Elle est un moteur à notre bien-être, un état d’être dans toutes les sphères de notre vie. Pour cela, nous avons à nous aimer, non d’un point de vue narcissique, égocentrique, mais d’un point de vue innocent et universel.

Retrouver son enfant intérieur.
Retrouver son enfant intérieur ( © istock/LUMEZIA )

Ainsi la perte de confiance n’est pas irréversible. Chacun peut reprendre confiance en lui pour ne plus souffrir, ne plus avoir peur. Il s’agit de se rencontrer dans sa vraie nature en toute innocence, sans suivre encore une fois un modèle pour atteindre un résultat final. Nous avons le pouvoir de transformer le négatif en positif.

Il ne s’agit pas d’accuser qui que ce soit mais juste d’observer et de comprendre les mécanismes de cette perte pour pouvoir dépasser ce challenge. Ne plus le reconduire aussi avec nos propres enfants. Il en va de leur bonheur et du devenir de la cohésion humaine dans notre société.

Notre histoire personnelle

  • Le pardon à nos parents, qui n’ont pas eu d’intentions malveillantes. Ils sont probablement eux-mêmes souffrants. Et ils ont reconduit des schémas traditionnels profondément ancrés dans leur inconscient (transfert générationnel et inconscient collectif).
La confiance se reprend dans l'amour
La confiance se reprend dans l’amour ( © istock-/Kieferpix )
  • La rencontre avec nous-mêmes en dehors de toute autorité pour être dans notre vraie nature, sans jugement ni culpabilité, dans l’acceptation de qui nous sommes. Nous aimer tout simplement pour retrouver la spontanéité et l’innocence en toutes choses.

Le déconditionnement de la structure psychologique liée à l’emprise de notre égo.

  • Ne plus s’attacher au résultat mais au chemin pour retrouver confiance en la vie.
  • Ne plus culpabiliser d’un échec, ou d’en avoir honte. Il n’existe pas, excepté dans le mental. Il ne fait pas partie de la vie. L’erreur fait partie intégrante de l’apprentissage, une leçon de vie. Et il est là pour changer notre regard sur la situation et nous faire avancer.
  • Ne plus vivre dans l’image, le devoir être en se détachant du regard des autres. Ne plus avoir besoin de leur validation pour être qui nous sommes et faire ce qui nous passionne. Prendre de la distance sur toute forme d’identification et de reconnaissance.
  • Ne plus se comparer aux autres.
  • Ne plus avoir peur en remettant notre égo à sa juste place. Vivre le moment présent en prenant de la hauteur sur les automatismes liés à nos modes de vie, à notre société.

La prise d’initiative dans l’action

L’attente et la passivité nourrissent le manque de confiance. Osons faire le premier pas pour agir. Sans penser au passé. Sans jugement. Peu importe le résultat. Tenter l’expérience nouvelle car, elle seule, est le moteur de toute confiance.

Osons faire le premier pas.
Osons faire le premier pas pour reprendre confiance ( © istock/Valentina Perfiliyeva )

La confiance naît lorsque lorsque nous n’avons plus peur d’agir en toute innocence. Elle naît grâce à l’amour de soi. L’amour du cœur et non celui du mental, de la pensée, de l’égo. 

Cet amour donne une sécurité intérieure parce que nous avons conscience de qui nous sommes véritablement. Et nous l’accueillons. Nous nous libérons ainsi de notre propre prison mentale pour nous découvrir et nous comprendre. Alors nous révélons notre plein potentiel sans honte et sans jugement.

DE L’IMPORTANCE DE L’ÉDUCATION

Chaque personne doit faire sa propre expérience pour se construire et évoluer. Nous n’avons pas à nous substituer à l’enfant pour penser à sa place. Nous avons à préserver l’élan spontané et ne pas intervenir parce que nous avons confiance en lui. 

Pour cela, nous n’avons pas non plus à lui inculquer de fausses valeurs. Celles qui nous enferment dans un mental confus et stressé.

Découverte de l'enfant de ses potentialités.
Laisser en toute confiance l’enfant découvrir par lui-même ses potentialités ( © istock/Miguel Curiel Mena )

C’est l’expérience par nous-mêmes qui donne un ancrage psychique et permet de garder la confiance innocente. Sans nourrir nos zones d’ombre qui se trouvent dans notre égo.

L’enfant qui attend des directives n’apprend pas car il n’a aucune initiative. Il devient passif et se modélise selon une méthode et un schéma bien ordonnés. Alors que c’est par la découverte et le faire que nous développons notre propre intelligence et comprenons le monde.

Ainsi l’enfant seul travaille à son progrès et à sa compréhension. Il a la volonté naturelle et enthousiaste d’apprendre et de se remettre en question. L’enfant seul ne cherche pas la perfection mais la maîtrise. Il ne doute jamais. Parce qu’il le fait pour lui sans attente de résultat précis, dans l’impulsion du moment.

Nous avons à le laisser faire car sa vie va dépendre de sa capacité à agir de façon autonome en toute liberté. Dans l’amour universel.

Il n’est jamais trop tard pour se remettre en question et s’observer. En avoir conscience pour voir son enfant sous un autre jour.

“ L’enfant n’est pas celui que l’on croit, faible, chétif, fermé sur lui-même, fragile, pas très intelligent…. Alors qu’il est debout, les bras ouverts, l’enfant est le maître, il a tout à nous enseigner si encore faut-il le laisser dans sa liberté.”

Film documentaire d’Alexandre Mourot ” Le Maître est l’enfant” https://www.montessori-lefilm.org/
L'enfant est une personne à part entière innocente.
L’enfant est une personne à part entière, innocente et spontanée ( © istock/Kieferpix )

CONFIDENCE POUR CONFIDENCE

Parlons aussi de l’estime de soi…

Remise en question

En psychologie, nous attribuons :

  • L’estime de soi prodiguée par la mère… ” Ma mère me donne beaucoup d’amour, je suis donc une personne aimable digne d’être aimée “.
  • La confiance en soi portée par le regard du père, figure d’autorité et de cadre, qui valide les capacités et les compétences de l’enfant.

En fait, peu importe, la mère, le père, nos schémas psy parentaux sont aujourd’hui obsolètes. 

Mais nous pouvons nous poser plusieurs questions au sujet de la confiance et de l’estime. Parce qu’elles sont les enfants de l’égo. Est-ce de l’amour véritable ? Nos compétences se limitent-elles à un rôle pratique et économique ? Cela nous permet-il d’être pleinement heureux, dans la joie au quotidien ?

Dans l’amour de soi, nous n’avons pas à douter. Parce que nous avons le feu intérieur qui nous permet de réaliser ce que nous ressentons. Et lorsque nous sommes en pleine conscience, l’estime est inutile. Nous ne sommes pas un bien pour nous attribuer une valeur. Nous nous connaissons et n’avons pas besoin d’être étalonnés.

Mauvaise pioche dans l’égo

La confiance et l’estime dans l’égo vont de pair avec la réussite quelle qu’elle soit. Elle induit également une notion de fierté, d’importance, de comparaison par rapport aux autres. De supérieur à inférieur. Cela donne une assurance qui verse dangereusement dans de la prétention ou de l’arrogance. L’égo obtient des résultats qui sont “miens”. Mais dès lors où nous ne relevons pas un challenge, la tour s’effondre. L’égo devient souffrant. Il restera toujours peureux. L’objet de sa peur, de son manque de confiance se déplacera seulement d’un sujet à l’autre.

Voilà pourquoi il est important de reprendre la confiance originelle libre de tout schéma et d’attente de tout résultat. Découvrir et comprendre par soi-même les choses de la vie, dans la joie et l’innocence. Ainsi nous avons tout notre potentiel pour créer ce qui nous épanouit en toute humilité.

Voilà pourquoi le déconditionnement de toute notre éducation est nécessaire pour parvenir à nous aimer dans le cœur, de toute notre âme. C’est la puissance de notre être, la puissance de la vie.

Pour un autre regard à ce sujet,
À VENIR
un audio apportant plus de lumière. : REPRENDS CONFIANCE
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